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Exposition "A-Z" - Alexandra Bircken

  • Monographie

du 12/03/2022 au 22/05/2022

ENGLISH VERSION BELOW

Alexandra Bircken, The Doctor, 2019 Alexandra Bircken, "Deine Beine", 2019
Alexandra Bircken, The Doctor, 2020.
Mannequin de vitrine, tissu, ouate, fil, métal, prothèse de
jambe, tronc d’arbre, maquette de bateau, support en métal, 183 x 62 x 60 cm.
©
Alexandra Bircken. Courtesy Hunterian, Université de Glasgow acquisition rendue possible par la Valeria Napoleone XX Contemporary Art Society.
Photo: Andy Keate.

Alexandra Bircken, Deine Beine, 2019.
Bois, joint métallique, cuir, ongles, jambe d’un mannequin,
résine acrylique, thé, serviette, époxy, gland, 62x58x55 cm.
© Alexandra Bircken.
Courtesy de l’artiste, BQ, Berlin et Herald St, Londres.
Photo : Andy Keate.

Artiste majeure de la scène artistique allemande, Alexandra Bircken (née à Cologne en 1967) développe un travail de sculpture protéiforme qui intègre une gamme inhabituelle de matériaux : on y trouve des chevaux à bascule, des motos sciées en deux, mais aussi des matériaux organiques, tels que le bois le cuir, des ossements et même un placenta, ou encore des textiles mis en forme soit manuellement soit par des procédés mécaniques. Tout ce qui nous entoure est susceptible de devenir un matériau sculptural.
Conçue en étroite collaboration avec le Museum Brandhorst à Munich et sa commissaire Monika Bayer-Wermuth, l’exposition A–Z se présente comme un répertoire rassemblant plus d’une soixantaine d’œuvres, selon des affinités formelles et thématiques. Depuis plus de 20 ans, certains gestes et motifs réapparaissent régulièrement dans le travail d’Alexandra Bircken et l’exposition permet de déployer des fils qui se déroulent depuis le début des années 2000.
Alexandra Bircken, "Berges", 2003.
Alexandra Bircken, Berge, 2003.
Laine, coton, 29,5 x 55 x 54 cm.
© Alexandra Bircken.
Courtesy Collection privée.
Photo : Haydar Koyupinar, Bayerische
Staatsgemäldesammlungen, Museum Brandhorst, Munich.


Alexandra Bircken, "RSV4", 2020.
Alexandra Bircken, RSV4, 2020.
Moto, acier, 2 parties : Avant : 117 x 112 x 77 cm ; Arrière : 100 x 103 x 57 cm.
© Alexandra Bircken. Courtesy de l’artiste, BQ, Berlin
et Herald St, Londres.
Photo : Roman März.
Son approche se caractérise par un examen du corps humain, de ses besoins, de ses désirs et de sa relation à son environnement. Des questions très actuelles traversent le travail d’Alexandra Bircken, telles que le besoin de protection des individus, l’identité de genre dans son ambivalence, et les relations qu’entretiennent les êtres humains avec les machines.

Alexandra Bircken a acquis une reconnaissance internationale dans le champ de la sculpture, mais elle arrive aux arts visuels par une voie détournée. Lorsqu’elle se fait connaitre en tant qu’artiste en 2003, elle a déjà à son actif une carrière dans la mode. Au début des années 90, elle intègre le très convoité cours de mode au Central Saint Martins College à Londres. Par la suite, elle établit son propre label de mode et travaille comme designer à Paris. Au début des années 2000, elle commence à expérimenter plus librement avec le textile, ce qui l’amène à la création de ses premières sculptures. Elle vit à Cologne à cette époque et attire rapidement l’attention de la scène artistique. Très vite, des expositions personnelles lui sont dédiées et elle participe à des expositions de groupe majeures telles que Unmonumental au New Museum de New York en 2007, Skulpturales Handeln à la Haus der Kunst à Munich en 2011 ou encore Material Encounters au Hepworth Wakefield en 2019, pour en citer quelques-unes. En France, son travail a fait l’objet d’une première monographie au centre d’art le Crédac d’Ivry sur Seine en 2017 (commissaire Claire le Restif).

Depuis les années 2000, Alexandra Bircken joue un rôle significatif dans l’élaboration de thématiques centrales dans la sculpture. L’artiste actualise et élargit des concepts et des approches qui ont été explorés auparavant par l’Arte Povera et l’art textile. Elle y inclut une dimension technologique tout en gardant une approche analogique de ses sculptures.

Alexandra Bircken enseigne à l’académie des beaux-arts de Munich depuis 2018 où elle occupe une chaire d’enseignement de la sculpture.
A-Z est la plus importante exposition personnelle d’Alexandra Bircken présentée à ce jour, et rassemble un large corpus d’œuvres : de la première sculpture réalisée en 2003 dans la vitrine d’Alex, son atelier à Cologne, à l’œuvre intitulée Slip of the Tongue, réalisée pour l’espace public en 2020, qui accueille les visiteurs sur le parvis du Crac. Le parcours de l’exposition n’est pas chronologique, mais utilise des thèmes et des concepts formels pour cheminer entre les œuvres, comme une tentative pour capturer le répertoire de formes sculpturales, « de A à Z ». L’exposition présente les expérimentations textiles d’Alexandra Bircken, ses recherches sur la relation du corps humain à son environnement, ainsi que ses machines d’apparence organique.
Partenaire de l’exposition :
L’exposition A–Z d’Alexandra Bircken est conçue en collaboration avec le Museum Brandhorst à Munich où l’exposition a été présentée du 28 juillet 2021 au 16 janvier 2022 (commissaire Monika Bayer-Wermuth).

Ligne de séparation
ENGLISH VERSION
Alexandra Bircken is a sculptor known for her objects and installations that incorporate an unusual range of materials: from everyday objects such as hair-dye packaging, rocking horses and sawn-up motorcycles, through textiles in handmade and machine-processed form to organic matter such as wood, leather, bones, or even a placenta. Anything that surrounds us can become a sculptural medium. Her approach is characterized by an examination of the human body, its needs, desires, and relationship to its environment. Highly topical questions such as the need for protection of the individual, gender identity in its ambivalence, and the relationship between humans and machines are taken up and thematized in Bircken’s sculptures.
Conceived in close collaboration with the Museum Brandhorst in Munich and its curator Monika Bayer-Wermuth, the exhibition A–Z is presented as a sculptural vocabulary assembling more than sixty works, grouped according to formal and thematic similarities. For over 20 years, certain gestures and motifs have been regularly reappearing in the work of Alexandra Bircken. The exhibition presents the threads that have been running through it since the early 2000s.
Today Bircken is internationally renowned in contemporary sculpture. But she arrived at the visual arts via a circuitous route. By the time she became known as an artist in 2003, she already had a career in fashion under her belt. In the early 1990s, she was awarded a coveted place on the fashion course at Central Saint Martins College in London and subsequently established herself in the field: first with her own fashion label, followed by a position as a designer in Paris. In the early 2000s, she began to experiment more freely with textiles – leading to the creation of her first sculptures. She was living in Cologne at the time, and the art scene there quickly took notice of her. National and international monographic shows and participation in important group exhibitions soon followed, including “Un monumental” at the New Museum in New York in 2007, “Skulpturales Handeln” at the Haus der Kunst in Munich in 2011, and “Material Encounters” at The Hepworth Wakefield in 2019, to name but a few.
Bircken has played a significant role in shaping central themes of sculpture since the 2000s. Updating concepts and approaches first explored in Arte Povera and textile art, Birken expands them to include questions of technology, albeit with an analog approach. Bircken has taught at the Academy of Fine Arts Munich since 2018, where she holds a professorship in sculpture.

This exhibition is the largest solo show of the 1967 Cologne-born artist and brings together works from throughout her practice: from the first sculpture completed in Bircken’s store-front studio “Alex” in Cologne in 2003 to to more recent installations. Rather than proceeding chronologically, this show uses themes and formal concepts to progress through the artist’s oeuvre, attempting to capture her sculptural repertoire of forms from “A–Z”: from Bircken’s exploration of textiles to the relationship of the human body to its environment and to her vibrant and organicseeming machines.
Exhibition partners :
The exhibition A–Z by Alexandra Bircken was conceived in collaboration with the Museum Brandhorst in Munich, where the exhibition was presented from 28 July 2021 to 16 January 2022 (curator Monika Bayer-Wermuth).
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